Il y a aujourd'hui mille façons de fabriquer une image.
Il y en a beaucoup moins de comprendre pourquoi celle-là compte
pour vous.
Formé à l'audiovisuel à l'université de Valenciennes, je travaille
dans ce métier depuis 2007. J'ai commencé par le montage, puis j'ai
pris la caméra, la régie, et depuis 2025 les commandes d'un drone.
Cette polyvalence s'est construite sur le terrain, chez Décathlon
pendant plus de dix ans, puis chez Cyrano Productions, ATD Live,
Alive Group et d'autres structures de production régionales.
Ce n'est pas un catalogue de services, c'est une façon de
travailler : je vois le montage pendant que je tourne, et je tourne
en sachant ce que je vais devoir raconter.
La partie la plus difficile de ce métier n'est pas technique.
C'est de mettre les gens à l'aise devant un objectif, d'obtenir
qu'ils oublient la caméra et redeviennent eux-mêmes. C'est là que
se joue la différence entre une vidéo correcte et une vidéo qu'on
regarde jusqu'au bout. Un match, un chantier, une inauguration,
c'est le même réflexe : être là où il se passe quelque chose sans
gêner ceux qui y sont pour de vrai.
Concrètement : vous m'appelez, c'est moi qui viens, c'est moi qui monte,
et c'est moi qui vous réponds quand vous voulez une modification.
Je travaille en direct pour des entreprises et des lieux, et en renfort
de sociétés de production, au montage, au cadre ou à la technique.
Ils m'ont fait travailler : Décathlon, Cyrano Productions, ATD Live,
Alive Group, lylo by TransPerfect, Dagsit Productions.
Et les Diables Rouges de Valenciennes, bénévolement, parce que
c'est là que j'essaie des choses.